Microsoft indique que Quick Parts est disponible dans le nouvel Outlook depuis avril 2026. Consultez l’onglet Insérer d’un nouveau message. S’il est absent, mettez Outlook à jour et utilisez My Templates en attendant que la fonctionnalité soit disponible dans votre version. Trois différences avec Outlook classique restent importantes.
Où regarder en premier
- Quick Parts — Onglet Insérer d’une fenêtre de message, si votre version le propose.
- My Templates — Onglet Insérer, avec une icône représentant un document accompagné d’un petit éclair. C’est ce que Microsoft recommandait lorsque Quick Parts avait disparu, et cela fonctionne toujours.
- Outlook classique — si vous pouvez encore y revenir avec le bouton à bascule situé en haut à droite, tous vos Quick Parts s’y trouvent.
Les trois lacunes
Examinez ces lacunes avant de recréer une bibliothèque dans le nouvel Outlook.
| Outlook classique | Nouvel Outlook | |
|---|---|---|
| Blocs réutilisables dans un message | Quick Parts | Quick Parts et My Templates |
| Dans les éléments de calendrier | Oui | Non |
| Transfère vos blocs existants | — | Aucune migration automatique |
| Raccourci clavier pour insérer | Saisissez le nom, appuyez sur F3 | Aucun équivalent |
| Images et tableaux dans un bloc | Oui | My Templates est limité à environ 34 KB par modèle, donc au texte uniquement |
La lacune en matière de migration vient des différents systèmes de stockage. Outlook classique conserve Quick Parts dans un fichier de modèle Word sur votre PC, NormalEmail.dotm; le nouvel Outlook conserve ses blocs dans votre boîte aux lettres. Il n’existe aucun outil pris en charge permettant de les transférer de l’un à l’autre ; une bibliothèque constituée au fil des années doit donc être retapée ou copiée élément par élément.
Récupérer vos blocs depuis Outlook classique avant d’en perdre l’accès
Si votre organisation fait passer tout le monde au nouvel Outlook, faites-le tant que l’ancienne version s’ouvre encore. Cela ne prend que quelques minutes, et l’alternative consiste à essayer de se rappeler ce qu’elle contenait.
- 1. Ouvrez Outlook classique et commencez un nouveau message.
- 2. Onglet Insérer → Quick Parts. Survolez chaque entrée pour l’afficher, ou insérez-les toutes dans un même brouillon.
- 3. Envoyez-vous ce brouillon ou enregistrez-le. Le texte existe désormais quelque part et survivra au changement.
- 4. Recréez-les à partir de ce contenu dans l’outil que vous choisirez.
Pourquoi cela continue de se produire
Quick Parts, les modèles de Gmail, AutoText de Word et leurs zones de signature appliquent séparément la même idée. Chaque fonctionnalité reste intégrée à une seule application, utilise son propre stockage et devient indisponible lorsque vous changez de programme ou que l’éditeur réécrit ce programme.
Le coût récurrent ne vient pas de l’apprentissage d’un nouveau menu. Il vient du fait que les textes que vous réutilisez le plus sont dispersés dans les outils qui proposaient cette fonctionnalité ; vous les copiez donc de l’un à l’autre, gardez un document brouillon ouvert ou les retapez.
La version qui ne reste pas dans une seule application
Text Replacements place les mêmes blocs dans Windows. Vous définissez un déclencheur court tel que ;sig, ;addr, ;ooo — et il se développe en texte complet dès que vous appuyez sur Espace, Entrée ou Tabulation, quelle que soit l’application dans laquelle se trouve le curseur. Outlook classique, le nouvel Outlook, l’élément de calendrier que Quick Parts ne peut pas atteindre, Gmail dans un navigateur, Slack, Word, un terminal : il ne sait pas et ne se soucie pas de l’application dans laquelle il saisit le texte.
Les extraits sont stockés localement. Vous pouvez importer un ensemble existant depuis JSON ou CSV et l’exporter à nouveau, ce qui fournit l’option de migration qui fait défaut à Outlook. Rien n’est envoyé où que ce soit, les champs de mot de passe sont automatiquement bloqués et le produit s’achète une seule fois au lieu de fonctionner par abonnement.
Ce qu’il ne fait pas, c’est la mise en forme. Quick Parts peut contenir un tableau, une image ou du texte stylisé ; un expandeur de texte insère du texte. Si vos blocs sont des mises en page formatées plutôt que des mots, Quick Parts est l’outil adapté et ceci ne le remplace pas — la différence entre ces deux types de réutilisation mérite d’être clairement comprise avant de changer d’outil.
Sources
- Microsoft : Quick Parts
- Microsoft : comparaison des fonctionnalités du nouvel Outlook et d’Outlook classique
Questions fréquentes
Quick Parts est-il disponible dans le nouvel Outlook ?
Où sont passés mes Quick Parts existants ?
NormalEmail.dotm sur votre PC. Le nouvel Outlook conserve ses blocs dans la boîte aux lettres et ne les importe pas ; rien n’a donc été supprimé — il ne les cherche simplement pas au même endroit.